Bonne Année 2012

Billet N°119

Chers amis amateurs d’autogires, c’est avec ce savoureux dessin de Georges CHAULET que je vous souhaite une joyeuse année 2012 ainsi que de nombreuses autorotations aussi captivantes qu’instructives…
Comme vous pourrez le constater, le quadricoptère ne date pas d’hier !

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Renaissance du JC09 (1980)

Billet N°118

Le  JC09 ; basé sur le principe du « Synchrogyre » de Georges Chaulet,  fut construit et maintes fois modifié  de 1979 à 1980. (voir la catégorie « mes prototypes« ).

Ce modèle, équipé de deux rotors engrénants (comme les hélicoptères Kolibri ou K-Max) était contrôlé par radio trois voies : Direction, profondeur, gaz et propulsé par un moteur HP40 de 6,5 cm3.

Le JC09 réalisa plusieurs vols en 1980, il était capable de se poser seul en coupant les gaz, tout simplement. Il fut endommagé suite à une perte de portée ; j’avais oublié de déployer l’antenne … Les morceaux encore entiers furent pieusement conservés.

Avant, c’était bien ; demain, ce sera mieux ! Le modèle en cours de reconstruction sera équipé d’une propulsion électrique de 400W et d’un rotor bi, tri ou quadripale à commande directe.

 Des nouveaux empennages plus conformes à la silhouette du « gyrocoptère Bensen » (r) ont été refaits en structure de balsa.

Parallèlement, 10 pales en Ayous/Balsa contrecollé ont été fraisées et percées sur la face inférieure. Cette quantité permettra de réaliser différents types de rotors et de prévoir le remplacement en cas de casse éventuelle, car il est très difficile de refabriquer des pales rigoureusement identiques.

Elles sont ensuite dégrossies en plans successifs à l’aide d’une scie circulaire à lame inclinable.

La finition est réalisée au rabot à balsa puis à la cale à poncer en vérifiant à l’aide d’un gabarit.

 Le moyeu de rotor est réalisé sur la base de mes rotors « surbaissés » dont les distances entre le plan rotor et les axes de roulis et de tangage sont réduites au minimum ; avec pour avantages une meilleures efficacité et des retours d’efforts réduits sur les servos (voir catégorie « Gyrotechnique » : Cinématique de la commande de roulis) .

Fraisage de l’embase qui fait office de commande de roulis. Les différents perçages permettent de tester plusieurs configurations : Axe au centre, décalé à droite ou à gauche.

Détourage et perçage de la commande de tangage. Cette pièce permet également différentes positions le l’axe : avant, arrière ou neutre.

 Vue de dessous du hub assemblé. Les différents taraudages permettent de positionner les bras de commande avec ou sans mixage, commandes à l’avant ou à l’arrière.

Vue de dessus avec les bras de commande réglables et le moyeu tripale en arrière plan, les roulement à billes ne sont pas encore posés.

Voici la différence entre le « Synchrogyre » et le rotor à commande directe ; l’ancien système est plus encombrant et plus lourd, mais à l’époque, nous étions dans l’ignorance.

Le hub est présenté au sommet du mât, les flasques démontables et réglables en hauteur ont été réalisés en contreplaqué multiplis de 3mm.

Le bâti moteur est spécifique ; il permet un réglage latéral de l’axe de poussée afin d’éviter à l’autogire une tendance à tourner à droite ou à gauche.

Montage provisoire du bâti et du moteur et du moteur « Cyclon » de puissance équivalente à un 6,5cm3 deux temps. Les deux « oreilles » sont les anciens supports de réservoirs de la version thermique.

 Remontage des trains d’atterrissage et des nouveaux empennages. L’ensemble est démontable et modulaire.

 Remontage de la proue et des commandes de direction et lacet.

Vue d’ensemble de la cellule.

Les pales sont équilibrées dynamiquement (lest à l’extrêmité) et statiquement (lest au CDG) à l’aide de barrettes de plomb diamètre 2 mm.

le servo de direction est raccordé à la dérive et à la roulette avant, la batterie 4200 mAH en 3S est positionnée.

Les deux servos de commande du rotor sont positionnés et équipés de leurs tringles en tube de carbone, le moteur de 600 W et son bâti spécial sont en place.

Le contrôleur de 50 A est intégré dans le contreventement arrière.

Le JC 09 reprend forme…..

A SUIVRE … 

 Ca devrait ressembler à ça :

 

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Franco BUGADA

Billet N°117

Franco a une formation d’ingénieur aéronautique qu’il n’a malheureusement pas pu mettre en pratique car il exerça ses activités professionnelles dans l’ingéniérie thermique.

C’est par l’aéromodélisme qu’il a pu assouvir sa passion pour les choses de l’air.
Dans les années 50, il réalisa des maquettes de vol libre propulsées par des moteurs JETEX (propulseur à poudre en vogue à l’époque),  puis des modèles de vol circulaire d’entraînement et d’acrobatie.

 

 

 

 

Dès 1960, il réalisa des maquettes de vol circulaire : Tupolev Ant.25, Fiat G55, MC 72, ainsi qu’un Art Chester « GOON » qui participa aux nationaux Italiens.

Franco a toujours été passionné par les racers des années 30 et en particulier par les hydravions de la coupe Schneider dont son modèle fétiche est le Piaggio Pegna PC7 ; le seul appareil décollant sur des hydrofoils en supprimant toute la traînée parasite des encombrants flotteurs.

Il y a quelques années, Alain Vassel , spécialiste des modèles sculptés en Roofmat (R) réalisa une maquette du Piaggio et parvint à le faire déjauger et voler  grâce à un embrayage sur l’hélice aérienne et un moteur électrique actionnant une hélice marine; ce que ne put faire le vrai à cause de problèmes d’embrayage.

 

Depuis 1996, Franco s’intéresse aux autogires dont il a actuellement réalisé sept exemplaires.

N°2 : Rotors contra-rotatifs, axe fixe.

 

 

N°5 : Rotor tripale et commande directe.

 

 

 

 

N°6 : Ce modèle fut réalisé en deux versions, avec ou sans ailerons.

 

 

 

 

Par la conception et la réalisation de ses modèles, on devine la « patte » de l’ingénieur.

 

 

 

D’autre part, Franco a collaboré avec plusieurs magazines : Modellistica, Rassegna di Modellismo, Modellismo (ancien), Aeromodeller, Modelli in Europa. Il rédige régulièrement des articles pour la nouvelle version de la revue MODELLISMO et vient de publier, en collaboration avec trois autres modélistes/journalistes, un ouvrage sur l’histoire de l’aéromodélisme en Italie : « 100 Anni di Modelli volanti »

- Situation : MILAN.

- Profession : Ingénieur retraité.

- Age : 71 ans.

- Autres passions : histoire des hydravions, navigation à la voile.

 

 

Crédit photos : Franco Bugada.

J Cousin , le 22/09/2011.

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INTER-EX à Boissy-sous-Saint-Yon

Billet N° 116

Les 10 & 11 Septembre 2011, la traditionnelle et itinérante réunion d’aéromodèles expérimentaux avait lieu cette année au C.M.B. de Boissy.

Cette année, les autogires étaient venus en force avec quelques cinq modèles différents:

 

 

Belle maquette du WALLIS, version « Little Nelly » de James Bond . Ce modèle est dépourvu d’empennage horizontal.


Autre modèle de conception identique et au design épuré.
Les bipales réputés instables il y a quelques années sont maintenant bien au point.

Suivi de quelques autres…

Dont un appareil avec rotor et aile interchangeables.

 Et pour terminer, le célèbre R.P.G, autogire le plus construit actuellement.

 

Nota : Il serait intéressant que les auteurs de ces modèles nous communiquent les caractéristiques de leurs autogires afin d’améliorer les connaissances de la communauté des « Gyronautes ».  Contact : jean.cousin@nordnet.fr

Crédit photos : Georges Chaulet.

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Mini réunion pour mini autogires…

Billet N° 115

Le 21 Avril 2011 à Antony, Georges Chaulet et ses amis amateurs d’autogires indoor ultra légers se sont réunis pour faire évoluer leurs modèles.

 

 

 

 

 
Jojo avait apporté une grande partie de son escadrille. Ses modèles de vol libre sont propulsés par un écheveau de caoutchouc et leurs masses se situent entre 8 et 25 Grammes.

 

 

 

 
Paré pour le décollage du sol Pas de soucis de fréquences !

 

 

 

 

 

Décollage sans problème, c’est parti pour un vol de quelques dizaines de secondes.
La stabilité est obtenue par de savants réglages d’incidence, de pas, de surfaces latérales etc…

 

 

 

 

 

Alain semble satisfait de cette première expérience.

Pour les amateurs de modèles originaux et super économiques, voici en prime quelques plans de modèles simples à réaliser (mais dont la mise au point nécessite réflexion) dont les qualités de vol sont éprouvées.

Bonnes constructions et joyeuses autorotations !

J Cousin.

Crédit photos et plans : Georges Chaulet.

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Nouveaux kits en Italie.

Billet N° 114

La nouvelle société « EXPERIMENTAL MODELS » située à Viareggo propose actuellement deux modèles fort intéressants par leur taille et leurs performances. Il s’agit de gyroplanes  bipales dotés d’un prélanceur électrique.

Le diamètre du rotor est de 1,8 mètre et la masse de 3,9 kg

Le Gyro-One Scoppio est prévu pour un moteur thermique de 10 à 12 cm3

Le Gyro-one Elettrico est identique, mais prévu pour un brushless et 5 à 6 éléments.

D’autres modèles sont en préparation dont une maquette du Magni biplace, un grand modèle de 3m de diamètre pour 30 cm3 :

Ainsi qu’un modèle indoor et un magnifique ARROW AC10


Pour en savoir plus :       http://experimental-models.com/prodotti.php
Crédit photos : Experimental Models

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Pascal a bien travaillé !

Billet N° 113

Nous avons eu l’occasion de découvrir les modèles de Pascal DEMORT à la rubrique “Gyronautes” ainsi que dans le compte-rendu de la réunion de Crepy en Valois en 2009 à la rubrique “Gyrosympo”. Depuis, il a bien travaillé en réalisant cinq nouveaux modèles dont un autogire à rotors en tandem non présenté ici et malheureusement détruit.


LE BIROBILL est un appareil à deux rotors latéraux. Cette formule était beaucoup utilisée par le passé pour des autogires de vol libre et parfois aussi en RC dans un passé plus proche. Cette configuration est stable : Les deux rotors tournant en sens inverse, les effets de dissymétrie de portance et de précession s’annulent.

Pascal est à l’oeuvre avec son copain Thierry (auteur du fameux gyrocoptère à l’échelle 1/2 vu à la Ferté Alais) L’engin est d’une taille impressionnante.


LA BILL-GUEPE Pèse trois kilos, elle est propulsée par un moteur de 8,5 cm3, ses deux rotors bipales ont un diamètre de 1m400. Cette configuration est une amélioration de la précédente et reprend la formule “synchrogyre” initiée par Georges Chaulet sur les autogires. Les axes des rotors sont concourants et forment un angle de 30°, ils sont synchronisés à l’aide de deux pignons coniques. Commande directe roulis et tangage.

Avantages : Encombrement d’un monorotor, stabilité ; les rotors tournant exactement à la même vitesse, mais en sen inverse.

K-BILL N°13 est un élégant autogire à cabine dont on verrait bien une extrapolation en grandeur !

Monorotor tripale diamètre 1m600, moteur 8,5 cm3, masse 2,7 kg, commande directe roulis et tangage.

OMER-BILL est le plus gros de la série avec une masse de 5 kg et un diamètre rotor de 2m20, la cylindrée passe à 15 cm3. Rotor tripale à commande directe également.

Bien évidemment, tous ces modèles ont pris l’air, seul le premier est plus délicat à piloter.

Crédit photos : Pascal Demort.

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