A lire dans « Hélico RC » N°16 de Juillet-Août 2012.

Billet N°123

Les articles relatifs aux autogires RC sont assez rares, mais la présentation d’un kit de maquette équipé d’un rotor de 3 mètres de diamètre, c’est exceptionnel et mérite d’être signalé !

Bonne lecture.

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Nouvelles d’Italie

Billet N°122

Notre ami Franco Bugada a toujours été fasciné par les hydravions en général…

Et les hydrogires en particulier…

Voici sa dernière réalisation saisie en plein déjaugeage.
Afin de rester les pieds sur terre, Franco a également réalisé ce modèle équipé de deux moteurs en tandem afin d’annuler le couple de renversement de l’hélice.

Le troisième moteur est destiné au prélancement du rotor avec un arbre flexible.

 

Crédit photos : Franco Bugada.

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L’hélicoptère TOURNANRON.

Billet N° 121  Avril 2012

Préambule :
L’ Ami Jojo, notre doyen RC-gyrophile est à la culture de l’autogire ce qu’est la Beauce à celle du blé !
Il a pu, après de laborieuses recherches et à partir d’anciens Daguerréotypes à demi consumés dans l’incendie, ainsi que grâce aux archives de la mairie de Bazons-sur-la-Voraine et aux observations du pilote Achille D’humensche, reconstituer grâce à ses talents de dessinateur de BD, le pastel de cette machine complètement passée à côté de l’histoire de la gyraviation.
Malheureusement, Achille ayant cassé le verre de son monocle en sabrant le champagne pour arroser son brevet de pilote, il ne lui fut pas possible de nous transmettre la description de cette intéressante voilure tournante en 3D.
Jojo m’a transmis il y a à peine cinq jours ce document rarissime que je retransmets dans son intégralité.


Mécanicien de génie, Népomucène Tournanron a construit cet appareil à partir d’un fuselage de Blériot XI, équipé d’un moteur rotatif de 56 cv.

L’autorotation n’étant pas possible à cause du pas fixe, l’appareil volait près du sol. Après plusieurs démonstrations dans la Somme au début de la première guerre mondiale, il fut remisé sous une tente , mais détruit par une bombe de Taube le 13 Juin 1915.

L’inventeur s’est alors tourné vers la construction automobile et a mené une belle carrière sous le pseudonyme de D… L…

D’après la revue  » A tire d’ailes » d’Avril 1919.

NDLR : L’appareil a été nommé « hélicoptère », mais après examen approfondi par le professeur Joan Cinuse, il s’agirait en réalité d’un autogire ; mais ce terme ne sera inventé qu’en 1924 par Juan De La Cierva. En effet la présence d’une hélice et d’une dérive laisse présumer que les rotors ne sont pas motorisés, à moins qu’ils le soient en rotation inverse. Le mystère reste entier car le journaliste auteur de l’article était plutôt spécialiste de la rubrique mondaine…

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Expo à Verone

Billet N° 120

Le mois dernier, une intéressante exposition, sous l’égide de la F.I.A.M , s’est déroulée à Vérone.

Au premier plan : Les nombreux  modèles de Franco Bugada.

En arrière plan, les autogires de Paolo D’Alessandro commercialisés sous la marque « Experimental models ».

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Bonne Année 2012

Billet N°119

Chers amis amateurs d’autogires, c’est avec ce savoureux dessin de Georges CHAULET que je vous souhaite une joyeuse année 2012 ainsi que de nombreuses autorotations aussi captivantes qu’instructives…
Comme vous pourrez le constater, le quadricoptère ne date pas d’hier !

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Renaissance du JC09 (1980)

Billet N°118

Le  JC09 ; basé sur le principe du « Synchrogyre » de Georges Chaulet,  fut construit et maintes fois modifié  de 1979 à 1980. (voir la catégorie « mes prototypes« ).

Ce modèle, équipé de deux rotors engrénants (comme les hélicoptères Kolibri ou K-Max) était contrôlé par radio trois voies : Direction, profondeur, gaz et propulsé par un moteur HP40 de 6,5 cm3.

Le JC09 réalisa plusieurs vols en 1980, il était capable de se poser seul en coupant les gaz, tout simplement. Il fut endommagé suite à une perte de portée ; j’avais oublié de déployer l’antenne … Les morceaux encore entiers furent pieusement conservés.

Avant, c’était bien ; demain, ce sera mieux ! Le modèle en cours de reconstruction sera équipé d’une propulsion électrique de 400W et d’un rotor bi, tri ou quadripale à commande directe.

 Des nouveaux empennages plus conformes à la silhouette du « gyrocoptère Bensen » (r) ont été refaits en structure de balsa.

Parallèlement, 10 pales en Ayous/Balsa contrecollé ont été fraisées et percées sur la face inférieure. Cette quantité permettra de réaliser différents types de rotors et de prévoir le remplacement en cas de casse éventuelle, car il est très difficile de refabriquer des pales rigoureusement identiques.

Elles sont ensuite dégrossies en plans successifs à l’aide d’une scie circulaire à lame inclinable.

La finition est réalisée au rabot à balsa puis à la cale à poncer en vérifiant à l’aide d’un gabarit.

 Le moyeu de rotor est réalisé sur la base de mes rotors « surbaissés » dont les distances entre le plan rotor et les axes de roulis et de tangage sont réduites au minimum ; avec pour avantages une meilleures efficacité et des retours d’efforts réduits sur les servos (voir catégorie « Gyrotechnique » : Cinématique de la commande de roulis) .

Fraisage de l’embase qui fait office de commande de roulis. Les différents perçages permettent de tester plusieurs configurations : Axe au centre, décalé à droite ou à gauche.

Détourage et perçage de la commande de tangage. Cette pièce permet également différentes positions le l’axe : avant, arrière ou neutre.

 Vue de dessous du hub assemblé. Les différents taraudages permettent de positionner les bras de commande avec ou sans mixage, commandes à l’avant ou à l’arrière.

Vue de dessus avec les bras de commande réglables et le moyeu tripale en arrière plan, les roulement à billes ne sont pas encore posés.

Voici la différence entre le « Synchrogyre » et le rotor à commande directe ; l’ancien système est plus encombrant et plus lourd, mais à l’époque, nous étions dans l’ignorance.

Le hub est présenté au sommet du mât, les flasques démontables et réglables en hauteur ont été réalisés en contreplaqué multiplis de 3mm.

Le bâti moteur est spécifique ; il permet un réglage latéral de l’axe de poussée afin d’éviter à l’autogire une tendance à tourner à droite ou à gauche.

Montage provisoire du bâti et du moteur et du moteur « Cyclon » de puissance équivalente à un 6,5cm3 deux temps. Les deux « oreilles » sont les anciens supports de réservoirs de la version thermique.

 Remontage des trains d’atterrissage et des nouveaux empennages. L’ensemble est démontable et modulaire.

 Remontage de la proue et des commandes de direction et lacet.

Vue d’ensemble de la cellule.

Les pales sont équilibrées dynamiquement (lest à l’extrêmité) et statiquement (lest au CDG) à l’aide de barrettes de plomb diamètre 2 mm.

le servo de direction est raccordé à la dérive et à la roulette avant, la batterie 4200 mAH en 3S est positionnée.

Les deux servos de commande du rotor sont positionnés et équipés de leurs tringles en tube de carbone, le moteur de 600 W et son bâti spécial sont en place.

Le contrôleur de 50 A est intégré dans le contreventement arrière.

Le JC 09 reprend forme…..

A SUIVRE … 

 Ca devrait ressembler à ça :

 

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Franco BUGADA

Billet N°117

Franco a une formation d’ingénieur aéronautique qu’il n’a malheureusement pas pu mettre en pratique car il exerça ses activités professionnelles dans l’ingéniérie thermique.

C’est par l’aéromodélisme qu’il a pu assouvir sa passion pour les choses de l’air.
Dans les années 50, il réalisa des maquettes de vol libre propulsées par des moteurs JETEX (propulseur à poudre en vogue à l’époque),  puis des modèles de vol circulaire d’entraînement et d’acrobatie.

 

 

 

 

Dès 1960, il réalisa des maquettes de vol circulaire : Tupolev Ant.25, Fiat G55, MC 72, ainsi qu’un Art Chester « GOON » qui participa aux nationaux Italiens.

Franco a toujours été passionné par les racers des années 30 et en particulier par les hydravions de la coupe Schneider dont son modèle fétiche est le Piaggio Pegna PC7 ; le seul appareil décollant sur des hydrofoils en supprimant toute la traînée parasite des encombrants flotteurs.

Il y a quelques années, Alain Vassel , spécialiste des modèles sculptés en Roofmat (R) réalisa une maquette du Piaggio et parvint à le faire déjauger et voler  grâce à un embrayage sur l’hélice aérienne et un moteur électrique actionnant une hélice marine; ce que ne put faire le vrai à cause de problèmes d’embrayage.

 

Depuis 1996, Franco s’intéresse aux autogires dont il a actuellement réalisé sept exemplaires.

N°2 : Rotors contra-rotatifs, axe fixe.

 

 

N°5 : Rotor tripale et commande directe.

 

 

 

 

N°6 : Ce modèle fut réalisé en deux versions, avec ou sans ailerons.

 

 

 

 

Par la conception et la réalisation de ses modèles, on devine la « patte » de l’ingénieur.

 

 

 

D’autre part, Franco a collaboré avec plusieurs magazines : Modellistica, Rassegna di Modellismo, Modellismo (ancien), Aeromodeller, Modelli in Europa. Il rédige régulièrement des articles pour la nouvelle version de la revue MODELLISMO et vient de publier, en collaboration avec trois autres modélistes/journalistes, un ouvrage sur l’histoire de l’aéromodélisme en Italie : « 100 Anni di Modelli volanti »

– Situation : MILAN.

– Profession : Ingénieur retraité.

– Age : 71 ans.

– Autres passions : histoire des hydravions, navigation à la voile.

 

 

Crédit photos : Franco Bugada.

J Cousin , le 22/09/2011.

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