Autorotations à La-Ferté-Alais les 22, 23 et 24 Juin 2012

Billet N°124

 Les autogires RC grands modèles sont rares à la grand’messe de La-Ferté-Alais. Peut-être se souvient-on encore de l’époustouflante démonstration de Thierry il y a quelques années avec son « Popeye » de type « Bensen » à l’échelle 2/3 ; le tout de construction personnelle, y compris les puissants servo-moteurs ! 

Cette année, la relève fut assurée par l’équipe italienne qui s’est déplacée depuis Viareggio pour présenter et faire voler les modèles de Paolo D’Alessandro, fondateur de la société « Expérimental Models ».

Au premier plan , le Gyro One qui est un modèle standard, puis le Magni M16 et l’Arrow AC10 qui sont classés « Grands modèles » avec leurs moteurs de 70 cm3 et leurs masses de respectivement 13,5 at 16 kG.

Paolo s’apprête à décoller l’Arrow AC10, on apprécie la taille de l’autogire dont le rotor mesure 3,2 mètres de diamètre. Il effectuera cinq vols dans la journée, non impressionné par les mauvaises conditions climatiques.

 Le Magni M16 en vol sous la pluie.
http://experimental-models.com/prodotti.php
Crédit photos : Franco Bugada.

Publié dans GYRONOUVELLES, GYROSYMPO | Laisser un commentaire

A lire dans « Hélico RC » N°16 de Juillet-Août 2012.

Billet N°123

Les articles relatifs aux autogires RC sont assez rares, mais la présentation d’un kit de maquette équipé d’un rotor de 3 mètres de diamètre, c’est exceptionnel et mérite d’être signalé !

Bonne lecture.

Publié dans GYRONOUVELLES, GYROPRESSE | Laisser un commentaire

Nouvelles d’Italie

Billet N°122

Notre ami Franco Bugada a toujours été fasciné par les hydravions en général…

Et les hydrogires en particulier…

Voici sa dernière réalisation saisie en plein déjaugeage.
Afin de rester les pieds sur terre, Franco a également réalisé ce modèle équipé de deux moteurs en tandem afin d’annuler le couple de renversement de l’hélice.

Le troisième moteur est destiné au prélancement du rotor avec un arbre flexible.

 

Crédit photos : Franco Bugada.

Publié dans GYRONOUVELLES | Tagué | Laisser un commentaire

L’hélicoptère TOURNANRON.

Billet N° 121  Avril 2012

Préambule :
L’ Ami Jojo, notre doyen RC-gyrophile est à la culture de l’autogire ce qu’est la Beauce à celle du blé !
Il a pu, après de laborieuses recherches et à partir d’anciens Daguerréotypes à demi consumés dans l’incendie, ainsi que grâce aux archives de la mairie de Bazons-sur-la-Voraine et aux observations du pilote Achille D’humensche, reconstituer grâce à ses talents de dessinateur de BD, le pastel de cette machine complètement passée à côté de l’histoire de la gyraviation.
Malheureusement, Achille ayant cassé le verre de son monocle en sabrant le champagne pour arroser son brevet de pilote, il ne lui fut pas possible de nous transmettre la description de cette intéressante voilure tournante en 3D.
Jojo m’a transmis il y a à peine cinq jours ce document rarissime que je retransmets dans son intégralité.


Mécanicien de génie, Népomucène Tournanron a construit cet appareil à partir d’un fuselage de Blériot XI, équipé d’un moteur rotatif de 56 cv.

L’autorotation n’étant pas possible à cause du pas fixe, l’appareil volait près du sol. Après plusieurs démonstrations dans la Somme au début de la première guerre mondiale, il fut remisé sous une tente , mais détruit par une bombe de Taube le 13 Juin 1915.

L’inventeur s’est alors tourné vers la construction automobile et a mené une belle carrière sous le pseudonyme de D… L…

D’après la revue  » A tire d’ailes » d’Avril 1919.

NDLR : L’appareil a été nommé « hélicoptère », mais après examen approfondi par le professeur Joan Cinuse, il s’agirait en réalité d’un autogire ; mais ce terme ne sera inventé qu’en 1924 par Juan De La Cierva. En effet la présence d’une hélice et d’une dérive laisse présumer que les rotors ne sont pas motorisés, à moins qu’ils le soient en rotation inverse. Le mystère reste entier car le journaliste auteur de l’article était plutôt spécialiste de la rubrique mondaine…

Publié dans GYRONOUVELLES | Tagué | Laisser un commentaire

Expo à Verone

Billet N° 120

Le mois dernier, une intéressante exposition, sous l’égide de la F.I.A.M , s’est déroulée à Vérone.

Au premier plan : Les nombreux  modèles de Franco Bugada.

En arrière plan, les autogires de Paolo D’Alessandro commercialisés sous la marque « Experimental models ».

Publié dans GYRONOUVELLES, GYROSYMPO, Non classé | Tagué | Laisser un commentaire

Bonne Année 2012

Billet N°119

Chers amis amateurs d’autogires, c’est avec ce savoureux dessin de Georges CHAULET que je vous souhaite une joyeuse année 2012 ainsi que de nombreuses autorotations aussi captivantes qu’instructives…
Comme vous pourrez le constater, le quadricoptère ne date pas d’hier !

Publié dans GYRONOUVELLES | Laisser un commentaire

Renaissance du JC09 (1980)

Billet N°118

Le  JC09 ; basé sur le principe du « Synchrogyre » de Georges Chaulet,  fut construit et maintes fois modifié  de 1979 à 1980. (voir la catégorie « mes prototypes« ).

Ce modèle, équipé de deux rotors engrénants (comme les hélicoptères Kolibri ou K-Max) était contrôlé par radio trois voies : Direction, profondeur, gaz et propulsé par un moteur HP40 de 6,5 cm3.

Le JC09 réalisa plusieurs vols en 1980, il était capable de se poser seul en coupant les gaz, tout simplement. Il fut endommagé suite à une perte de portée ; j’avais oublié de déployer l’antenne … Les morceaux encore entiers furent pieusement conservés.

Avant, c’était bien ; demain, ce sera mieux ! Le modèle en cours de reconstruction sera équipé d’une propulsion électrique de 400W et d’un rotor bi, tri ou quadripale à commande directe.

 Des nouveaux empennages plus conformes à la silhouette du « gyrocoptère Bensen » (r) ont été refaits en structure de balsa.

Parallèlement, 10 pales en Ayous/Balsa contrecollé ont été fraisées et percées sur la face inférieure. Cette quantité permettra de réaliser différents types de rotors et de prévoir le remplacement en cas de casse éventuelle, car il est très difficile de refabriquer des pales rigoureusement identiques.

Elles sont ensuite dégrossies en plans successifs à l’aide d’une scie circulaire à lame inclinable.

La finition est réalisée au rabot à balsa puis à la cale à poncer en vérifiant à l’aide d’un gabarit.

 Le moyeu de rotor est réalisé sur la base de mes rotors « surbaissés » dont les distances entre le plan rotor et les axes de roulis et de tangage sont réduites au minimum ; avec pour avantages une meilleures efficacité et des retours d’efforts réduits sur les servos (voir catégorie « Gyrotechnique » : Cinématique de la commande de roulis) .

Fraisage de l’embase qui fait office de commande de roulis. Les différents perçages permettent de tester plusieurs configurations : Axe au centre, décalé à droite ou à gauche.

Détourage et perçage de la commande de tangage. Cette pièce permet également différentes positions le l’axe : avant, arrière ou neutre.

 Vue de dessous du hub assemblé. Les différents taraudages permettent de positionner les bras de commande avec ou sans mixage, commandes à l’avant ou à l’arrière.

Vue de dessus avec les bras de commande réglables et le moyeu tripale en arrière plan, les roulement à billes ne sont pas encore posés.

Voici la différence entre le « Synchrogyre » et le rotor à commande directe ; l’ancien système est plus encombrant et plus lourd, mais à l’époque, nous étions dans l’ignorance.

Le hub est présenté au sommet du mât, les flasques démontables et réglables en hauteur ont été réalisés en contreplaqué multiplis de 3mm.

Le bâti moteur est spécifique ; il permet un réglage latéral de l’axe de poussée afin d’éviter à l’autogire une tendance à tourner à droite ou à gauche.

Montage provisoire du bâti et du moteur et du moteur « Cyclon » de puissance équivalente à un 6,5cm3 deux temps. Les deux « oreilles » sont les anciens supports de réservoirs de la version thermique.

 Remontage des trains d’atterrissage et des nouveaux empennages. L’ensemble est démontable et modulaire.

 Remontage de la proue et des commandes de direction et lacet.

Vue d’ensemble de la cellule.

Les pales sont équilibrées dynamiquement (lest à l’extrêmité) et statiquement (lest au CDG) à l’aide de barrettes de plomb diamètre 2 mm.

le servo de direction est raccordé à la dérive et à la roulette avant, la batterie 4200 mAH en 3S est positionnée.

Les deux servos de commande du rotor sont positionnés et équipés de leurs tringles en tube de carbone, le moteur de 600 W et son bâti spécial sont en place.

Le contrôleur de 50 A est intégré dans le contreventement arrière.

Le JC 09 reprend forme…..

A SUIVRE … 

 Ca devrait ressembler à ça :

 

Publié dans GYRONOUVELLES, GYROTECHNIQUE, MES PROTOTYPES | Laisser un commentaire